Partie 1 de l’article : https://jeremyfulep.com/le-jour-ou-jai-postule-chez-marketing-mania-partie-1/

Dans la prochaine section, il est question de renseigner sur les méthodes pour fidéliser les « super fans » de Marketing Mania (nouvelle idées de vidéos) – en d’autres termes, il faut trouver des idées de contenu vidéo un peu « backstage » (entre autres) qui permettraient aux viewers de connaître comment fonctionne le business en ligne encore plus en profondeur, ou bien de continuer à faire ce qu’ils aiment bien sur la chaine en terme d’analyse, mais avec un panel encore plus large d’idées de vidéos. Vous pouvez voir ici à quel point plus on avance dans le questionnaire, plus les questions deviennent précises et complexes. Il faut absolument faire un travail de brainstorm intense au brouillon afin d’avoir le maximum d’idées possibles. Il n’y a pas d’idée saugrenue, chacune d’entre elles est la bienvenue, à partir du moment où celle-ci n’est pas hors sujet et peut apporter une plus-value à la chaine.

Dans un premier point, je mentionne mon livre en développement personnel préféré : How to be an imperfectionist de Stephen Guise. Je compte d’ailleurs faire un article review beaucoup plus complet dans le futur (j’avais déjà eu envie d’en faire une vidéo, mais le sujet est extrêmement touffu et complexe, alors, tout comme mon article sur le DJ Avicii, le projet était bien trop ambitieux). Initialement, je comptais en faire une sorte de documentaire un peu comme ceux d’Absol Vidéos sur le Dark Web, autant dire que ça aurait pris plusieurs semaines / mois de travail.
Je m’identifie pas mal à Stan Leloup de Marketing Mania. C’est un peu comme ça qu’on a un coup de cœur pour tel ou tel vidéaste : lorsque celui-ci nous ressemble en terme de personnalité, on est plus impacté par ce qu’il fait ou ce qu’il dit. Dans le livre, on différencie deux types de perfectionnistes : les « healthy perfectionists » et les « non healthy » ones. J’ai toujours été impressionné par la précision dans le travail de Stan tout comme dans la qualité incommensurable de son contenu. Ce dernier est un des hommes les plus productifs qu’il m’ait été donné de voir sur la toile. Comme je sais que le thème de la productivité est un peu le dada de sa chaine, je sais qu’une analyse des freins à la productivité tel que le perfectionnisme aurait été la bienvenue. En plus, cela traite pas mal de psychologie et cela fait partie des éléments très présents dans les vidéos de Marketing Mania.

En deuxième point, je cite un élément important (assez vague) mais qui est une idée assez présente dans tout business web, en particulier sur YouTube : l’analyse des biais de négativité. Je cite notamment un cas particulier très parlant : celui d’Anthox Colaboy qui a percé très rapidement sur YouTube grâce, entre autres, à son émission « Mes chers non abonnements » (MCNA). Je sais pertinemment que Stan est intéressé par le sujet puisqu’il avait exactement tweeté cet exemple il y a quelques mois, c’est pourquoi je propose cela en deuxième point de ma hiérarchisation d’idées.

En troisième point, je cite mon deuxième livre préféré en développement personnel, du même auteur que How to be imperfectionist (Stephen Guise). Ce livre (Mini Habits) est le complément / la suite directe du livre que l’on vient de citer, et qui a vraiment changé ma vie et ma façon de voir les choses. En effet, l’instauration de bonnes habitudes, en particulier lorsqu’on créé un business en ligne, est primordial. J’en profite pour citer la vidéo de Stan que je vous ait mise dans la première partie de cet article pour illustrer le fait qu’un tel livre est intéressant, et peut définitivement être dédié à une vidéo YouTube.

En quatrième point, je rajoute des idées pour donner une dimension plus impactante aux vidéos de Marketing Mania, en rajoutant un côté « fiction », idée déjà reprise dans la vidéo monter un business à partir de zéro en 2019 : la méthode complète. (vidéo qui au passage dure presque une heure mais qui est extrêmement intéressante et vraiment bien réfléchie). Dans cette vidéo, Stan ébauche sur une idée de « dialogue en personnage fictif » et rajoute une dimension un peu humoristique « hey, depuis quand on fait des podcasts sur cette chaine ? », « la prochaine fois on portera des perruques comme Cyprien ? ». En analysant les commentaires, on se rend compte que ce passage, qui fait précisément une dizaine de secondes sur 58 minutes (soit environ 0,0027% de la vidéo) a beaucoup plu aux gens. La plupart des commentaires portent sur ce côté « original » et « changeant » qu’a proposé Stan. On voit ici l’impact de la loi de Pareto : 20% d’efforts entraînent 80% de résultats. Stan a beau avoir produit une vidéo de 58 minutes d’une qualité exceptionnelle, les gens retiendront surtout ce passage un peu original (je m’inclus aussi bien entendu dans cet effectif, tout en prenant en considération le fait que le jeu d’acteur n’est pas d’une qualité Cyprien ou Norman bien entendu). C’est pourquoi je propose de créer un format de vidéos où la qualité du fond serait toujours très présente (puisque c’est en grosse partie la marque de fabrique de Marketing Mania) mais où on ferait un énorme focus sur la forme des vidéos, où l’on mettrait en scène toute la théorie. Cela demanderait un travail d’écriture double : théorique (le fond en lui-même), et pratique (où il y aurait une réflexion sur la mise en scène (fiction)).

En cinquième point, je propose de montrer comment résoudre les erreurs marketing de façon plus « exhaustive » en retraçant loin en arrière tout en montrant et illustrant facecam, et/ou de manière fictive, les erreurs marketing commises par Stan lui-même dans le passé (sans juste les mentionner) et comment les résoudre.
J’ai toujours trouvé que c’était bien beau de montrer comment réussir directement, mais qu’il était aussi super intéressant de partir d’échecs et d’erreurs et de montrer ensuite comment comment les résoudre. Stan le mentionne quelques fois dans ses vidéos (cf. Bilan de 2018 : mon plus gros échec, stratégies gagnantes et faire de 2019 votre meilleure année), mais vous l’aurez compris, il ne s’agirait pas ici simplement de mentionner et d’expliquer, mais de faire une remise en situation, avec résolution du problème afin d’impacter émotionnellement le spectateur, et montrer que tout est possible.

En sixième point, je mentionne un de mes autres livres préférés : The Game de Neil Strauss. Un autre article complet sera dédié au monde des « dragueurs professionnels » aussi appelés communément « Pick-Up Artists » (PUA). Je me suis longtemps intéressé à la question et je sais que Stan aussi. En effet, bien avant de lancer Marketing Mania, Stan avait, dans les années 2014, lancé un business sur la séduction appelé « Seduction Academy ». Les podcasts iTunes sont d’ailleurs encore disponibles. Dans ces podcasts que j’avais écouté, je sais qu’il mentionne à maintes reprises les méthodes employées par ces derniers et qu’il les critique parfois ouvertement. En suivant Stan de près, on se rend compte que le livre « Models : Attract women through honesty » de Mark Manson est de loin le meilleur livre de séduction de tous les temps (d’après lui). Ayant également lu le livre, je partage grandement cet avis.
Une analyse des méthodes employées par les PUA serait très intéressante sur bien des points : au niveau de la finance, de la psychologie, du storytelling, du marketing, de la persuasion et du développement personnel de manière générale…

En septième point, j’évoque une idée vague mais qui a déjà été mentionnée dans des vidéos de Stan. Une vidéo est d’ailleurs plus ou moins complètement dédiée à ce sujet : Polémique Emmanuel Fredenrich : l’erreur de Seb la Frite. Il y a énormément de « vendeurs de rêves » sur YouTube et autres charlatants en tout genre, et il s’agirait ici une fois de plus de casser les clichés encore plus en illustrant avec un maximum d’exemples de businessmen qui vendent du rêve, comme par exemple le cas de Yomi Denzel qui nous laisse penser que devenir millionnaire est quelque chose de « simple » et de « rapide ».

En huitième point, j’évoque, encore une fois manière vague, le fait qu’il serait intéressant de montrer un peu plus comment se construire son réseau (qualité essentielle pour créer son business en ligne). Stan le mentionne parfois dans ses vidéos, mais il serait ici très intéressant d’en faire une ou plusieurs vidéos dédiées en en faisant une analyse théorique poussée sur les processus qui marchent.

Comme vous pouvez le voir, ce bloc était assez « technique » et nécessitait une réflexion assez poussée de ma part, mais ça va se complexifier davantage dans les blocs suivants, et on va aller dans les idées de plus en plus précises.

Dans ce bloc, on nous demande si on a déjà lu plusieurs livres qui seraient une bonne inspiration pour une vidéo YouTube. J’en ai déjà pas mal cités dans mon bloc de présentation au tout début mais aussi dans le bloc précédent, mais il s’agirait ici de rentrer encore plus dans le détail, et d’expliquer en quoi ces deniers seraient pertinents pour la chaine YouTube Marketing Mania.

En premier point, comme expliqué dans le bloc précédent, je cite à nouveau How To Be An Impefectionist de Stephen Guise, mais en développant beaucoup plus et en donnant des exemples concrets cette fois-ci.

En deuxième point, je cite également une fois de plus le livre Mini Habits du même auteur. Cela n’est pas grave si je fais doublon, et je pense qu’il est légitime d’insister dessus, car les idées restent fondées.

En troisième point, je fais référence une nouvelle fois au livre « The Game » de Neil Strauss et développe un peu plus, en donnant des exemples concrets cette fois-ci : les techniques de manipulation de certains gourous du développement personnel tels que Tony Robbins ou encore David Laroche.

Sur les exemples suivants, je cite plusieurs livre concernant cette fois-ci YouTube : « How to shoot a video that doesn’t suck », « The practical handbook for the actor » et « become a youtuber ». Les deux premiers m’ont énormément aidé dans mon aventure YouTube et font partie de mes livres préférés. La théorie est extrêmement intéressante et permet de progresser à coup sûr en tant que vidéaste.

Je cite également, en cinquième point, le livre « Think and grow rich » de Napoleon Hill, qui est le best-seller absolu en développement personnel. Il s’agirait ici de faire une vidéo pour expliquer la théorie du livre, et expliquer son succès : comment une telle œuvre est-elle devenue aussi virale, et éditée plus d’une dizaine de fois pendant près de 100 ans ?

On continue à remplir les blocs, et ces derniers sont de plus en plus précis. Ici, il s’agit de suggérer des exemples d’invités (YouTubeurs ou businessmen) et d’expliquer en quoi ces derniers seraient des guests intéressants pour un podcast chez Marketing Mania. J’ai cité 3 de mes personnalités préférées sur la toile, volontairement assez différentes les unes des autres pour proposer une certaine diversité.

AUTODISCIPLE : L’as absolu du développement personnel sur YouTube. Un mec qui sort toujours de sa zone de confort, qui a réalisé des centaines de vidéos sur YouTube, toutes extrêmement intéressantes. Je pense avoir à ce jour binge-watché complètement sa chaine, ce qui m’a pris plusieurs mois d’écoute de podcasts de ses vidéos tous les soirs. Un article complet sera dédié à ce YouTubeur, qui n’est aujourd’hui plus actif sur sa chaine, mais qui l’a ouverte au public : « AUTODISCIPLE » devient désormais « AUTODISCIPLES », au pluriel.

Absol Videos : même si ce n’est pas vraiment un business man, Absol est un YouTubeur extrêmement polyvalent, qui s’intéresse au marketing, à la psychologie humaine, à la PNL (programmation neuro-linguistique) et qui est surtout un connaisseur du web (cf. documentaires sur le dark web et analyses YouTube) hors pair.

Français avec Pierre : Un professeur de FLE (français langue étrangère) qui connait un succès fulgurant sur la toile. Sa chaine YouTube compte aujourd’hui plus de 600 000 abonnés, ce qui énorme pour un secteur tel que celui-ci. Son site internet vend des formations (DELF-DALF) et donc ce YouTubeur est à la fois un pédagogue hors du commun et serait un invité extrêmement intéressant à analyser.

Dans le bloc suivant, Stan demande s’il n’y aurait pas de stratégies pour faire la promotion de son livre afin qu’il devienne un best-seller.
J’ai dû énormément brainstormer pour arriver à des idées « originales » car les idées classiques, comme « parler du livre dans les vidéos » étaient bien évidemment trop évidentes.

En premier point, je cite le fait que d’autres personnes à forte notoriété doivent en faire la promotion. Mon erreur serait, selon moi, de ne pas avoir donné d’exemples de personnes et de pas avoir expliqué elles s’y prendraient, mais j’ai eu un gros ensemble d’idées et le bloc devait dans tous les cas contenir un certain nombre de caractères. Je pensais peut-être à d’autres entrepreneurs comme Antoine BM, Enzo Honoré, Esther, etc.

Dans un deuxième point, je mentionne une méthode certes assez classique, mais dont il faut penser et qui peut grandement faire ses preuves. Par exemple, dans les business dédiés aux langues étrangères (Mosalingua, Duolingo, Tandem, Memrise etc) il y a souvent des citations motivantes sorties du contexte et qui font référence à des produits et qui attirent l’intention d’un internaute quelconque. Ici, l’idée serait de « teaser » en montrer le « best of » du livre de manière très concise, de sorte non seulement à actualiser la page de promotion du livre quotidiennement, mais aussi à employer cette technique commerciale, un petit peu similaire à celle qu’on emploie dans les teasing de films, et qui donne envie d’acheter l’ensemble du contenu.

En troisième point, je fais écho avec la méthode mentionnée ci-avant, mais avec cette fois-ci quelque chose qui demande beaucoup plus de travail. Il s’agirait de mettre en œuvre des extraits du texte de manière fictive pour donner envie d’acheter le livre. On s’inspire beaucoup des spots publicitaires à la télé qui mettent en œuvre une fiction qui, en réalité, ont pour vocation à simplement promouvoir un produit.

En quatrième point je mentionne le fait que le livre se doit d’être totalement indépendant de la chaine Marketing Mania, bien que les thèmes et l’univers soient intimement liés. En gros, il s’agirait de créer un besoin chez le consommateur : celui-ci doit être maintenu en haleine pour qu’il soit prêt à investir dans l’achat du livre. Le contenu se doit donc d’être complètement exclusif, et doit avoir une dimension bien plus utilitaire que théorique.

En cinquième point, j’énonce l’idée d’un « concours » qui permettrait de gagner le livre. La personne avec le plus d’impact se verrait recevoir le livre en avant-première avec une dédicace de la part de Stan, et du contenu totalement inédit.

Dans les derniers points, j’énonce brièvement l’idée qu’il faudrait trouver un moyen d’impliquer les gens un maximum dans le livre. En d’autres termes, il faudrait apporter au livre une dimension de singularité qui impliquerait les gens et leur donnerait envie de l’acheter.
Je cite notamment l’exemple de la BD « Les FDP de Tubonia » lancé par LeDESSINATOR, Absol Videos, Anthox Colaboy et Sir Gibsy qui est devenu le plus gros financement participatif d’Europe. Pour quelle raison me diriez-vous ? Je pense que son succès n’est pas simplement dû à la notoriété des YouTubeurs, mais aussi à l’implication sous-jacente qu’a procuré ce financement participatif : le fait de participer à l’élaboration du projet provoque un sentiment « d’appartenance » à celui-ci, et rend le consommateur « acteur ».

Le fait d’avoir mis une panoplie de YouTubeurs connus à l’intérieur est bien évidemment une idée excellente : quoi de mieux que de retrouver toutes les personnalité de YouTube dans un univers médiéval fantastique ? Cela mêle à la fois un côté « fiction », « aventure », suscite la curiosité de tous et donne envie de collecter tous les différents personnages.

J’ai donc pris l’ensemble des autres éléments qui ont servi à « impliquer » les consommateurs comme par exemple les fan-arts intégrés à l’album « les trésors de Tubonia », où chacun fut notamment libre de participer. J’ai ici adapté l’idée à Marketing Mania en proposant de mettre en avant dans le livre des citations en développement personnel.

On arrive donc à la partie 4 et dernière partie de ce formulaire de candidature : une analyse de vidéo YouTube. J’ai choisi ici d’analyser la méthode de certains « vendeurs de rêve » sur la plateforme, avec l’exemple de Yomi Denzel qui a, selon ses dires, réussi à devenir millionnaire en partant de rien. Il ne s’agissait ici en aucun cas de traiter la véracité de ses propos, mais plutôt d’analyser les différentes stratégies en terme de storytelling pour vendre ses produits à partir de cette vidéo. Un petit peu à l’image de la vidéo de Stan Leloup sur Jake Paul.

En partie 5, Stan nous vérifie de manière très simple nos compétences de base en montage vidéo. Il s’agit ici de rajouter un texte sur une vidéo Marketing Mania. Ensuite, il faut expliquer très précisément la procédure employée. Rien de très compliqué.

J’ai mis pas moins d’une quinzaine d’heures pour remplir ce formulaire, mais la candidature ne s’arrêtait pas là. Il aurait fallu concevoir un produit lors d’une phase de test dans la partie 3 de cette longue candidature très concurrentielle.
La partie 3 était réservée à l’élite des candidats (probablement moins d’une dizaine, si ce n’est pas 5, sur plusieurs dizaines de milliers de personnes). Il faut également prendre en compte que l’audience de Marketing Mania est dans l’ensemble très mature et réfléchie. Mes chances de réussite étaient donc bien plus importantes que celles de gagner au loto, mais je n’ai pas été retenu pour ce poste.
En revanche, ce travail d’introspection et de réflexion énorme m’a permis de m’analyser en profondeur et d’en pondre l’article que vous avez lus, qui sera à jamais gravé dans le marbre. Je pense qu’il est toujours bon de ne pas voir les « échecs » en tant que tels, mais plutôt de les voir comme des façons de progresser, de se surpasser et de changer de perspective, de sorte à avancer dans la bonne direction.

Si l’article vous a plu et a suscité une certaine réflexion de votre part, je serais ravi de voir ce que vous avez pensé de ma candidature, et s’il y a d’autres idées que j’aurais pu avoir, que j’aurais pu reformuler, ou bien qui n’étaient pas forcément bien menées.