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Pourquoi ai-je choisi la Chine ?

11 Fév 2019 | Voyage

Voyage en Chine

25/02/2019 : un nouveau départ

Le grand départ pour l’empire du milieu est imminent ! Après plus de 3 mois de démarches à n’en jamais finir, je suis enfin prêt à poser le pied sur le territoire. Les baozi (包子) – délicieux raviolis chinois. Miam ! – n’ont qu’à bien se tenir !

Je m’apprête à vivre les six prochains mois à Chengdu, ville des hibiscus et des pandas, mais surtout de la bonne bouffe épicée. Étant un énorme fan de mets qui arrachent la bouche et qui font saigner les oreilles, je dois dire que je risque de me sentir comme un poisson dans l’eau là-bas… d’ailleurs ça tombe bien, c’est mon signe astrologique…

Cette ville ne compte pas moins de 12 millions d’habitants et se situe dans la province du Sichuan, réputée comme étant une très belle région selon les dires de mes confrères enseignants de chinois et de FLE. En plus, Chengdu est jumelée à Montpellier (d’où je viens) – mon choix pour cette ville a donc été mûrement réfléchi. J’ai procédé de la même manière lorsque j’ai eu l’occasion d’effectuer mon séjour Erasmus 2015/2016 à Heidelberg (Allemagne), ville également jumelée à Montpellier.

Depuis Juillet 2015, date à laquelle je remporte un voyage à Toronto (cf. ma vidéo YouTube « interview Jeremy Fulep (Aram France) » (Septembre 2015), je suis d’humeur aventurière. En plus, l’Asie est mon continent de rêve.

Photo prise en Juillet 2015 à Toronto, trouvez l’intrus.

Je suis passé par de nombreuses phases de fanboyisme pour plusieurs pays asiatiques. Voici un petit récapitulatif :

De 2011 à 2013, je m’intéresse à la Corée du Sud grâce à l’eSport de StarCraft 2, la K-pop et la langue coréenne.

En 2014, je m’intéresse à la Chine de plus en plus grâce à mon apprentissage du chinois en tant que non spécialiste pendant 2 ans en licence LEA, sans compter les années de geekerie sur WarCraft 3 qui m’ont permis de m’intéresser énormément aux meilleurs joueurs qu’il nous ait été donné de voir sur ce jeu (Sky, Fly100%, Th000, TeD, Infi…) et qui ont pu rivaliser très aisément avec les meilleurs joueurs coréens.

En 2015, mon intérêt pour la culture coréenne se dissipe peu à peu… Il faut dire que mon séjour Erasmus en Allemagne compromet totalement le geek qui est en moi, et me rend d’autant plus sociable. Mais c’est surtout à partir de cette année qu’une nouvelle passion nait en moi : celle des mangas. A cette période, je profite de mon apprentissage intensif de la langue de Goethe pour lire une tonne de mangas dans la langue, que ce soit One Piece, Dragon Ball, GTO ou encore Detektiv Conan.

A partir de 2017, je commence à apprendre le japonais par la force du destin. En effet, une enseignante du Master nous impose l’apprentissage d’une langue totalement inconnue, avec à la clé, un mémoire d’apprentissage à rédiger. Elle précise que la langue cible doit être totalement inconnue. Interdiction formelle de choisir le coréen ou le chinois pour moi. Je me tourne donc tout naturellement vers la langue du pays du soleil levant. Si vous n’avez pas encore vu mon défi 100 jours en japonais, c’est par ici :

Et maintenant, vous vous demandez pourquoi je suis revenu vers la chinoiserie ? Hé bien… C’est à la fois le fruit du hasard et du destin, mais j’ai toujours eu une certaine rancœur quand au fait que je n’ai pas pu prolonger mon apprentissage du chinois entamé en 2014. A l’origine, le chinois devait être ma LV4 officielle (après l’anglais et l’allemand) car c’est une langue que j’avais commencé à apprendre sérieusement à l’université.

De plus, il est beaucoup plus fréquent d’enseigner le FLE en Chine qu’en Japon ou en Corée. Les offres d’emplois pour l’empire du milieu grouillent sur le net. Selon les dires de certains amis qui ont déjà enseigné en Corée et/ou au Japon, l’enseignement en Chine est plus accessible que dans les autres pays asiatiques. Certains instituts et Alliances Françaises imposeraient même l’enseignement du FLE auprès d’un public 100% asiatique avant de pouvoir enseigner en Corée ou au Japon, ou dans d’autres milieux asiatiques.